Un demandeur d’emploi qui entre aujourd’hui dans le dispositif « 1 emploi 1 formation » n’attend pas la fin de son parcours pour savoir où il va travailler. Il sait, avant même le premier jour de cours, qu’un employeur s’est engagé à l’embaucher à l’issue de sa formation. La promesse n’est pas « formez-vous et vous trouverez », mais « l’employeur vous attend, voici la formation qui vous y prépare ».

Déployé en Pays de la Loire, ce dispositif a mobilisé un objectif de 4 890 demandeurs d’emploi pour l’année 2025, avec des intentions d’embauche en progression de 74 % par rapport aux prévisions initiales. Il repose sur un mécanisme précis : lier chaque parcours à un besoin de recrutement identifié avant le démarrage, ce qui change radicalement la discussion entre le stagiaire, l’organisme de formation et l’entreprise.

Cet article détaille qui peut y prétendre, comment les intentions d’embauche déclenchent une formation, ce que le parcours finance réellement, et les pièges à éviter pour ne pas confondre une promesse d’emploi avec un vrai CDI.

Un dispositif qui inverse la logique de formation

Quand on parle de formation professionnelle continue, le schéma classique est bien connu : vous entrez en formation, vous obtenez un titre, vous cherchez un emploi. Ce schéma place le risque sur le stagiaire, qui avance des semaines ou des mois de formation sans visibilité sur son employabilité réelle. Le dispositif 1 emploi 1 formation inverse cette logique en faisant de l’embauche le point de départ, pas le point d’arrivée.

Concrètement, deux intentions d’embauche identifiées suffisent pour qu’un parcours de formation soit déclenché. Ce ne sont pas des promesses orales : ce sont des engagements formalisés par des employeurs qui ont un besoin de recrutement à pourvoir. L’organisme de formation ne construit pas un catalogue et ne cherche pas ensuite à placer ses stagiaires ; il construit le parcours autour du besoin de main-d’œuvre déjà identifié.

Ce qui change pour le demandeur d’emploi, c’est la nature du contrat qu’il signe à l’entrée. Il ne signe pas pour « suivre une formation », il signe pour occuper un emploi dont la formation est le sas d’accès. Le parcours dure neuf mois maximum, et la formation doit conduire à un contrat d’au moins 24 heures hebdomadaires, sous forme de CDI, de CDD d’au moins six mois ou de contrat en alternance. Le plancher de six mois n’est pas décoratif : il exclut les missions ponctuelles et les extras saisonniers qui ne permettent pas de stabiliser une situation.

Ce n’est pas un dispositif pour « se tester » ou pour explorer un secteur qu’on ne connaît pas. C’est un outil de recrutement par la formation, pensé pour les métiers où l’offre d’emploi existe mais où la main-d’œuvre qualifiée manque. En Pays de la Loire, cela concerne des filières très concrètes : menuiserie, peinture, boulangerie, services à la personne, industrie. Les taux d’insertion en sortie le confirment, 75 % pour le CAP Boulanger, 82 % de réussite aux examens, et 100 % d’insertion professionnelle sur les CAP Menuisier Fabricant et CAP Peintre Applicateur.

L’intention d’embauche : la pièce maîtresse qui change tout

Le mot « intention » pourrait faire douter. Dans la plupart des dispositifs, il signale un vœu, une direction, un engagement mou. Ici, l’intention d’embauche est ce qui déclenche l’ouverture du parcours. Sans elle, pas de formation. Et elle engage l’employeur autant que le stagiaire, parce qu’elle est enregistrée, suivie, et que l’organisme de formation rend compte du placement en sortie.

Un exemple concret : un groupe de boulangers ligériens identifie cinq postes à pourvoir dans les six prochains mois. Plutôt que de publier une annonce et d’espérer un CV formé, ils signalent leurs intentions d’embauche à France Travail ou à la Chambre de Métiers. Un organisme de formation constitue alors un groupe, cinq candidats demandeurs d’emploi minimum, et un parcours de formation est construit spécifiquement pour ces postes. Les candidats sont sélectionnés, pas inscrits d’office.

Ce que le stagiaire signe n’est pas un contrat de travail. C’est un engagement de formation avec, de l’autre côté, un employeur qui s’est engagé à recruter. La nuance est importante : si l’employeur se rétracte, le stagiaire termine sa formation et obtient sa certification, mais l’insertion n’est plus garantie. Le dispositif protège le stagiaire en le laissant sous statut de demandeur d’emploi indemnisé jusqu’à la fin du parcours, et en permettant même, par dérogation, à un stagiaire qui a quitté la formation pour un emploi depuis moins de six mois de revenir terminer sa certification.

Cette architecture repose sur une chaîne de responsabilités claire :

  • Les employeurs identifient leurs besoins de recrutement et les formalisent.
  • Les organismes de formation construisent des parcours sur mesure, souvent courts, centrés sur les compétences que l’employeur attend.
  • France Travail, les Missions Locales et Cap Emploi orientent les candidats et valident leur éligibilité.

En mai 2025, 690 employeurs étaient déjà engagés dans le dispositif, et le volume d’intentions d’embauche dépassait les prévisions de 74 %. La dynamique est celle d’un marché de l’emploi où la formation devient un outil de pré-recrutement, pas une parenthèse académique.

Qui peut en bénéficier (et à quelles conditions)

Le dispositif 1 emploi 1 formation s’adresse aux personnes en recherche d’emploi de 16 ans et plus, sans condition de diplôme. Le spectre est large sur le papier, mais il y a des lignes de partage que les demandeurs d’emploi découvrent parfois trop tard.

D’abord, le statut. Pour entrer dans le parcours, il faut être inscrit à France Travail en tant que demandeur d’emploi. Cela inclut les bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active, qui sont orientés par le Conseil départemental, et les personnes en situation de handicap, orientées par Cap Emploi. Pour les moins de 26 ans, l’interlocuteur est la Mission Locale. Dans tous les cas, c’est le prescripteur qui valide l’entrée, pas le candidat seul.

Ensuite, la situation professionnelle actuelle. Le point de blocage le plus fréquent concerne les personnes qui travaillent déjà à temps partiel. La règle est stricte : un salarié ou un travailleur indépendant en activité ne peut pas entrer dans le dispositif, sauf si son temps de travail est inférieur ou égal à 15 heures hebdomadaires. Au-delà, le statut de demandeur d’emploi ne suffit pas. La Région l’écrit noir sur blanc : les salariés liés à leur employeur par un contrat de travail ne sont pas éligibles, sauf à justifier d’un temps de travail compatible. Si vous cumulez un temps partiel de 20 heures et une inscription à France Travail, le dispositif vous est fermé. La décision à prendre est stratégique : réduire son temps de travail avant d’entrer en formation, ou chercher un autre levier de financement.

Enfin, la durée du parcours. Neuf mois maximum. Cela élimine les formations longues de type BTS en deux ans, mais cela permet d’aller chercher un titre professionnel, un CAP, un bloc de compétences d’une certification RNCP. L’objectif n’est pas d’allonger le parcours pour retarder l’entrée sur le marché du travail : il est de produire un salarié opérationnel que l’employeur attend.

Quand on nous demande « puis-je toucher le chômage si je fais une formation ? », la réponse est simple pour ce dispositif : votre allocation chômage est maintenue sans condition, parce que vous restez demandeur d’emploi stagiaire de la formation professionnelle. Aucune bascule de statut, aucune perte de droits. C’est l’un des points forts du dispositif pour des cadres ou techniciens en reconversion qui ne peuvent pas se permettre un trou de trésorerie.

Ce que le parcours finance, et ce qu’il ne finance pas

La formation est gratuite pour le stagiaire. La Région des Pays de la Loire finance le coût pédagogique, avec le soutien du Fonds Social Européen. Aucun reste à charge sur les heures de formation : vous ne payez ni l’inscription, ni les cours, ni le passage de la certification.

Mais il y a un angle mort que les plaquettes n’affichent pas en première page. Ce que le dispositif ne couvre pas, c’est votre vie quotidienne pendant la formation. Le transport, le logement si la formation est éloignée du domicile, les frais de garde d’enfants, l’équipement professionnel spécifique : tout cela reste à votre charge. Une formation en CAP Boulanger, par exemple, peut impliquer des déplacements quotidiens vers le centre de formation, des horaires décalés pour les fournées, et un rythme qui n’a rien d’un mi-temps pépère.

Le maintien de l’allocation chômage compense en partie ces coûts, mais ne les annule pas. Un demandeur d’emploi qui touche 1 200 € par mois d’ARE ne verra pas son revenu augmenter pendant les neuf mois de formation. Il le conservera, ce qui est une sécurité ; mais il ne bénéficiera d’aucune rémunération supplémentaire liée au statut de stagiaire. Le message à intégrer : le dispositif efface le ticket d’entrée de la formation, pas le coût de la vie.

Pour ceux dont l’allocation arrive en fin de droits avant la fin du parcours, la situation est plus tendue. Le dispositif ne prolonge pas automatiquement l’indemnisation. Il faut anticiper, avec son conseiller France Travail, la possibilité d’une rémunération de formation (RFPE) pour les demandeurs d’emploi non indemnisés. Cette question se règle avant l’entrée en formation, jamais en cours de parcours. Si vous avez besoin d’une vision plus large sur les financements disponibles selon votre situation, notre guide sur les aides pour financer une formation payante détaille le calcul du reste à charge dispositif par dispositif.

Comparer ce dispositif aux autres leviers de formation

1 emploi 1 formation n’est pas le seul outil pour se former en étant indemnisé. Pour comprendre sa spécificité, il faut le placer à côté des dispositifs qui poursuivent le même objectif sans employer la même logique.

Critère1 emploi 1 formationPOEI (Préparation Opérationnelle à l’Emploi)Alternance (contrat pro)
Embauche garantieIntention formalisée, contrat à l’issueCDD ou CDI signé avant la formationContrat de travail dès le début
Statut du bénéficiaireDemandeur d’emploi stagiaireDemandeur d’emploi stagiaireSalarié
RémunérationMaintien ARE ou RFPEMaintien ARE ou rémunération spécifiqueSalaire (% SMIC selon âge)
Durée de formation9 mois maximumVariable (400 h en moyenne)6 à 36 mois
Employeur piloteNon: il identifie le besoin, l’organisme formeOui: il définit le contenu et financeOui: il emploie et alterne

Ce tableau clarifie un point essentiel : 1 emploi 1 formation occupe une place hybride. Il n’est pas aussi engageant pour l’employeur que la POEI, où un contrat est déjà signé, mais il est plus contraignant qu’une formation classique sans promesse d’embauche. Pour un demandeur d’emploi qui hésite entre plusieurs voies, la question n’est pas « quel est le meilleur dispositif ? » mais « quel est mon degré de certitude sur le poste visé ? ». Si l’employeur est prêt à signer tout de suite, la POEI est plus protectrice. Si le secteur recrute massivement sans qu’un employeur précis soit encore identifié, 1 emploi 1 formation apporte une garantie intermédiaire qui n’existe pas ailleurs.

Pour ceux qui n’ont aucune visibilité sur un métier cible et qui veulent d’abord trier leurs compétences, le dispositif n’est pas la première marche. Il faut d’abord passer par un bilan de compétences ou un travail d’identification des compétences transférables. Le dispositif sert à valider un projet déjà mûr, pas à le faire émerger. Sur ce point, notre méthode pour choisir une formation professionnelle qui débouche vraiment détaille les critères à vérifier avant de s’engager.

Ce qui peut faire échouer un parcours, et ce que personne ne vous dit

Les taux d’insertion du dispositif sont élevés, mais ils ne doivent pas masquer les points de fragilité. Les signaler, ce n’est pas décourager : c’est préparer le stagiaire à les traverser sans y perdre ses droits.

Première fragilité : l’employeur ne confirme pas. L’intention d’embauche n’est pas un contrat. Un changement de conjoncture, une réorganisation interne, un plan de trésorerie revu à la baisse : en neuf mois, la situation de l’entreprise peut évoluer. Le stagiaire termine sa formation et obtient sa certification, c’est ce que protège le dispositif, mais il se retrouve sur le marché du travail comme n’importe quel sortant de formation. La parade est simple : ne jamais entrer dans le parcours sans avoir validé que la certification visée a une valeur sur le marché au-delà de l’employeur signataire. Si le diplôme n’intéresse qu’une seule entreprise, le risque est concentré.

Deuxième fragilité : la sélection à l’entrée. Le dispositif exige un groupe minimum de cinq candidats pour ouvrir un parcours. Cela signifie qu’il y a une phase de recrutement informelle, menée par l’organisme de formation ou le prescripteur. Les places ne sont pas attribuées par ordre d’arrivée, mais par adéquation au poste. Un demandeur d’emploi qui correspond au profil peut se voir écarter parce que la session est déjà complète, ou, à l’inverse, une session peut ne pas ouvrir faute de candidats en nombre suffisant. Cette mécanique de seuil crée de la frustration chez ceux qui découvrent le dispositif et pensent qu’il suffit de s’inscrire. Il faut au contraire se manifester tôt, montrer sa motivation, et accepter que le calendrier dépende d’un volume de candidats.

Troisième fragilité : la sortie anticipée. Par dérogation, un stagiaire qui quitte la formation pour un emploi peut revenir dans les six mois pour passer sa certification. Cette souplesse est une protection ; elle implique aussi que le parcours peut être interrompu par une opportunité d’emploi avant l’examen. Pour des métiers réglementés où la certification est obligatoire, cette interruption est risquée : accepter un poste sans le titre peut bloquer l’évolution future. Le conseil que nous donnons en accompagnement est de différer l’entrée en poste de quelques semaines si cela permet de passer l’examen, ou de négocier une période d’essai compatible avec la fin du parcours de formation.

Ces trois points ne sont jamais mis en avant dans les plaquettes. Ils font pourtant partie du paysage réel du dispositif. Pour des personnes en reconversion qui viennent de parcourir les offres de formation rémunérée sans diplôme à Paris, la comparaison est utile : ici, l’absence d’exigence de diplôme est réelle, mais la sélection par l’employeur l’est tout autant.

En pratique : les étapes pour entrer dans le dispositif

Le parcours d’entrée dans 1 emploi 1 formation se déroule en cinq étapes. Les voici, dans l’ordre, sans enjoliver les délais ni les interlocuteurs.

1. Vérifier son éligibilité. Vous devez être inscrit à France Travail en catégorie 1, 2, 3 ou 4, c’est-à-dire en recherche active d’emploi, que vous exerciez ou non une activité réduite inférieure à 15 heures hebdomadaires. Si vous êtes bénéficiaire du RSA, votre interlocuteur est le Conseil départemental. Si vous avez une reconnaissance de travailleur handicapé, c’est Cap Emploi.

2. Identifier un secteur en tension. Le dispositif ne couvre pas tous les métiers. Les intentions d’embauche se concentrent sur des filières où la main-d’œuvre manque structurellement. Consultez les listes de métiers porteurs en Pays de la Loire sur le site monemploi-paysdelaloire.fr, ou rapprochez-vous d’un conseiller France Travail pour connaître les sessions qui s’ouvrent dans votre bassin d’emploi.

3. Se rapprocher du prescripteur. Ce n’est pas un formulaire en ligne à cocher. L’entrée se fait par orientation : prenez rendez-vous avec votre conseiller France Travail, votre Mission Locale (si vous avez moins de 26 ans) ou Cap Emploi. Ce rendez-vous est décisif : c’est là que vous validez l’adéquation entre votre profil et les sessions disponibles.

4. Passer la sélection de l’organisme de formation. Une fois orienté, vous rencontrez l’organisme qui porte le parcours. Il évalue votre motivation, vos prérequis éventuels, et confirme votre place dans le groupe. L’organisme ne fait pas de l’inclusion à tout prix : il doit rendre compte du taux d’insertion en sortie, ce qui le rend exigeant sur le sérieux des candidats.

5. Entrer en formation. La session démarre, l’employeur est identifié, votre allocation est maintenue. À partir de ce moment, votre seul objectif est d’obtenir la certification et d’honorer le contrat qui vous attend. La formation est courte, neuf mois, c’est une poignée de semaines dans une carrière, mais elle ne laisse pas de place au tourisme académique.

Le dispositif peut basculer d’une région à l’autre. Les Pays de la Loire ont construit un modèle spécifique, financé par la Région et le Fonds Social Européen. Si vous résidez dans une autre région, les conditions, les filières et les modalités de prescription peuvent varier. Le principe d’une formation adossée à une intention d’embauche existe ailleurs, mais pas toujours sous le même nom ni avec le même plafond de durée.

Le seul chiffre qui compte, au bout du parcours, c’est celui des intentions d’embauche qui se transforment en contrat. En mai 2025, 690 employeurs étaient engagés, et la dynamique était en hausse de 74 %. Pour les stagiaires qui entrent aujourd’hui, le contrat d’arrivée n’est pas une vue de l’esprit. Il est la raison même pour laquelle la formation a été ouverte.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si l’employeur ne m’embauche pas à l’issue de la formation ?

Vous terminez votre parcours et obtenez votre certification si vous remplissez les conditions de l’examen. Le dispositif ne vous retire aucun droit : vous restez demandeur d’emploi indemnisé selon les règles de votre allocation. En revanche, l’insertion garantie disparaît, et vous devez chercher un emploi comme tout sortant de formation. C’est pourquoi il est essentiel de vérifier que la certification obtenue a une valeur sur le marché au-delà de l’employeur initial.

Puis-je intégrer le dispositif si j’ai déjà un diplôme dans le secteur visé ?

Oui, à condition que le poste proposé exige des compétences que votre diplôme ne couvre pas, ou que vous ayez besoin d’une certification supplémentaire pour exercer. Le dispositif n’est pas réservé aux non-diplômés : il est réservé aux demandeurs d’emploi dont le profil correspond à un besoin de recrutement identifié.

Est-ce que je peux refuser l’emploi proposé à la fin de la formation ?

Le dispositif ne contient pas d’obligation contractuelle d’accepter le poste. Mais refuser le contrat pour lequel la formation a été financée revient à utiliser un outil de recrutement comme une formation gratuite sans intention d’honorer l’engagement implicite. France Travail peut en tenir compte dans votre suivi, et l’organisme de formation risque de ne pas vous proposer d’autre parcours.

Le dispositif existe-t-il ailleurs qu’en Pays de la Loire ?

Sous ce nom précis et avec cette architecture, non. D’autres régions ont mis en place des dispositifs analogues, formations sur mesure adossées à des besoins d’employeurs, mais les conditions, les plafonds de durée et les modalités de prescription varient. Rapprochez-vous du Conseil régional de votre région pour identifier l’équivalent local.

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Claire Vasseur

À propos de l'auteur

Claire Vasseur

Rédaction en chef · spécialité Général

Ancienne consultante en mobilité interne chez un cabinet RH de la Défense, Claire a accompagné plus de 400 bilans de compétences entre 2012 et 2019 avant de fonder Claire Coaching. Ce qui la tient : l'écart entre ce qu'on dit aux cadres en rendez-vous facturé et ce qu'on publie sur internet — elle écrit pour refermer cet écart.

  • Ex-consultante RH
  • Expérience OPCO
  • Connaisseuse Qualiopi
  • 100+ plans accompagnés